Nos fournisseurs

Mardi 30 septembre 2008

Nous servons ces produits :

Voici d’autres fournisseurs :

Nos installations ont été réalisées avec l’aide de ces spécialistes :

Portrait de Wolfred Nelson par Gilles Rhéaume

Dimanche 8 juin 2008

Portrait réalisé lors de la journée nationale des Patriotes du lundi 19 mai 2008.

La victoire de Saint-Denis

Mardi 12 février 2008

Les forces en présence à Saint-Denis ont pu paraître grossièrement inégales : un médecin de campagne et sa bande de cultivateurs et d’artisans contre un vétéran de Waterloo et ses compagnies choisies de soldats de carrière aguerris. Mais Nelson avait grandi parmi les soldats britanniques et il n’était pas intimidé à la vue de leurs uniformes. De même, parmi les mécontents de Nelson, hommes décidés, se trouvaient plusieurs tireurs d’élite. D’autre part, bien qu’il fût un assistant quartier-maître général sérieux et assidu, Charles Stephen Gore n’était pas un brillant tacticien, et ses hommes faisaient partie d’une armée qui, pour reprendre les mots de Wellington, était un ramassis des « excréments de la terre » ; certains parmi ces hommes n”attendaient qu’une occasion de filer vers les États-Unis. De surcroît, les éléments jouaient en faveur de Nelson. Lui et ses tirailleurs restaient au sec derrière d’épais murs de pierre, pendant que C. S. Gore et ses soldats, après avoir marché toute la nuit sous une pluie glaciale de novembre, devaient manoeuvrer dans la boue. De 9 heures du matin, environ, jusqu’au milieu de l’après-midi, Gore tenta vainement de pousser ses hommes au-delà des positions des Patriotes. Il fut forcé bien au contraire d’ordonner la retraite.

Histoire de Sorel-Tracy

Nos muses

Mercredi 26 décembre 2007

C’est grâce à eux, d’une façon ou d’une autre, que le Loup rouge est ce qu’il est… Les membres fondateurs s’en sont inspiré pour créer les décors, l’aménagement, l’ambiance et plein d’autres choses.

Le Bilboquet, Saint-Hyacinthe, Québec
Le Zaricot Café, Saint-Hyacinthe, Québec
Dieu du ciel !, Montréal, Québec
The Alchemist Pub and Brewery, Waterbury, Vermont, USA
Le Trou du diable, Shawinigan, Québec
Bistro In Vivo, Montréal, Québec

Nos partenaires

Dimanche 25 novembre 2007

Nous sommes fièrement membre de…

Dimanche 25 novembre 2007

D’autres coopératives de travailleurs…

Mardi 21 août 2007

Brasseries artisanales et microbrasseries :
La Barberie (310, Saint-Roch, Québec)
Les frères Houblon (10180, Sainte-Marguerite, Trois-Rivières)
Le Trou du diable (412, Willow, Shawinigan)
À la fût (670, Notre-Dame, Saint-Tite)

Bars :
Café Campus (57, Prince-Arthur Est, Montréal)
Le Divan orange (4234, Saint-Laurent, Montréal)
Bistro In Vivo (4731, Sainte-Catherine Est, Montréal)

Une coopérative de travail, c’est :

Mardi 21 août 2007

Une coopérative de travail, c’est :

Une équipe d’au moins trois personnes qui s’associent pour créer leur emploi. Comme toute entreprise, elle vise l’efficacité et la rentabilité en mettant toutefois la priorité sur le capital humain plutôt que sur le capital financier.

La propriété collective des membres travailleurs et travailleuses. Les membres de la coopérative, en assemblée générale, se dotent d’une structure décisionnelle à leur image et correspondant à leurs valeurs.

La participation démocratique des membres aux décisions stratégiques de l’entreprise. Le principe un membre = un vote est au coeur de la structure de la coopérative.

La répartition équitable des excédents. Une part du profit réalisé est redistribuée aux membres en fonction du travail effectué par chacun.

L’indépendance entre le vote et le capital investi (un membre = un vote). Par ce mode de fonctionnement, la coopérative de travail reconnaît l’apport de chacun, non pas seulement des investisseurs.

C’est aussi, bien sûr :

La responsabilité personnelle, le respect mutuel, la collaboration et la solidarité !

Chef patriote de Saint-Denis-sur-Richelieu

Jeudi 16 août 2007

Le 23 octobre 1837, un mois avant l’affrontement de Saint-Charles, une foule nombreuses était venue dans ce même village de tous les coins de la région de Montréal et dans un grand élan de patriotisme et de solidarité, c’est par milliers que villageois et habitants affirmèrent à voix bien haute que le peuple avait le droit d’abolir un gouvernement devenu oppressif. Conscient d’avoir amené ses troupes à un point de non-retour, Papineau prit panique et lança un appel au calme et à la modération. Il était trop tard. Wolfred Nelson réplique au chef et conseille à la foule de « fondre ses plats et ses cuillers d’étain pour en faire des balles ».

Histoire Québec

Maire de Montréal

Jeudi 16 août 2007

En 1854, Nelson défait Édouard-Raymond Fabre à la mairie de Montréal. Il s’affiche à titre d’administrateur partisan du progrès. Il crée la fonction d’inspecteurs municipaux chargés de contrôler l’application de la réglementation. Il s’attaque à l’insalubrité, à la pauvreté et au chômage dans la ville. Il envisage l’aménagement d’un parc sur le mont Royal.

Ville de Montréal

Le député

Jeudi 16 août 2007

Dès 1824, il fut accusé d’avoir incité à commettre des outrages à Saint-Ours. Il devint l’agent de La Minerve pour le bourg de Saint-Denis et se fit élire en 1827 à William Henry, nom donné par les loyalistes à Sorel. Il gagna l’élection par quatre voix et vota pour Louis-Joseph Papineau comme orateur de la Chambre.

En 1829, il fit un discours mordant dans lequel il condamnait les gouverneurs du Canada : « Tout sujet loyal de l’Angleterre devrait se tenir prêt à sauter au collet de ces créatures de la tyrannie. » Nelson ne se représenta pas aux élections.

Vigile archives

Médecin du peuple

Jeudi 16 août 2007

À l’âge de 14 ans, Wolfred Nelson fut mis en apprentissage chez le docteur C. Carter, de l’armée britannique ; il reçut son permis de médecin en février 1811. Il demeura à Sorel, souffrant, selon les mots d’un biographe, « les pénibles corvées d’un petit hôpital militaire », alors qu’il espérait de l’avancement au sein de l’armée. Il apprit, en janvier 1812, qu’il allait être recommandé au poste de médecin d’hôpital militaire par le médecin d’État-major de Sorel, et, quelques semaines après, ses espérances de faire une carrière médicale au sein de l’armée se ravivèrent davantage encore par suite de la déclaration de guerre entre la Grande-Bretagne et les États-Unis.

Dictionnaire biographique du Canada en ligne