Exposition de Justine Brichart au Loup rouge

À compter du mardi 17 avril et jusqu’au mercredi 6 juin 2012.

Je suis née en France, à Reims de deux parents français. Ayant quitté la France vers 4 ans, on s’est retrouvé à Palm Beach en Floride. Arrivé au Québec à six ans, nous avons migré de Saint-Jérôme à Saint-Sauveur en passant par Lafontaine vers Bellefeuille et j’en passe. L’instabilité était un thème assez fréquent chez nous. Mes parents étaient comme ça, moi aussi j’étais comme ça. À 17 ans, j’ai étudié en cinéma et communication au Cégep de Saint-Laurent. Pendant mes temps libres, je commençais à découvrir la peinture. En fait, j’ai commencé à peindre en m’inspirant d’une pochette de vinyle du groupe Cream. Je n’ai jamais réussi à peindre du concret, alors je me suis réfugiée dans l’abstrait.

Ensuite, j’ai abandonné l’école pour travailler dans une coopérative et pour voyager. À mon retour de voyage, le monde de la déficience intellectuelle et de l’autisme m’a interpellé. Après plusieurs mois de travail, j’ai commencé l’université en enseignement en adaptation scolaire et sociale. Réalisant que je n’aimais pas l’école, j’ai cofondé un organisme sans but lucratif que j’ai nommé SOS (Sans Oublier le Sourire) et qui visait l’intégration sociale des personnes vivant avec une déficience intellectuelle. Je continuais pendant mes temps libres à peindre, mais mon style n’était toujours pas défini. Je créais des personnages étranges, des bulles, des créations à partir de CDs. Je peignais lorsque j’étais en réel état de crise, de façon spontanée et très émotive. Après plusieurs congés de maladie et un diagnostic de trouble bipolaire de type deux, je me rendis compte que j’aimais toujours peindre, mais que je ne voulais plus peindre seulement en étant souffrante, mais peindre pour m’apaiser, me réconforter, arrêter de penser et faire plaisir aux autres. J’ai longtemps cru que je peignais à cause de ma maladie parce qu’on dit souvent que les personnes bipolaires sont créatives. Or, aujourd’hui, je peins toujours parce que ça fait partie de moi et non de la maladie.

Démarche artistique :

J’aime prendre des photos de gens que je côtoie. Je prends des photos de visage, souvent déformées (grimaces) ou des visages neutres. Habituellement, je choisis ces personnes parce qu’elles m’inspirent ou que leurs traits de visages me fascinent. Ensuite, je déforme l’image davantage et je peins à l’acrylique. Je redéfinis l’image au crayon permanent. Le thème se définit avec les émotions que je ressens lors de la création, en fonction de mes exaspérations de la journée ou de mes joies. La peinture est une thérapie pour moi, celle qui me fait réellement du bien.

Exposition de Catherine Marcil : Les coeurs de plumes

Le vernissage aura lieu le vendredi 2 mars, de 18 h à 21 h.

Née à Montréal en 1979, elle déménage avec sa famille à Baie-St-Paul à l’âge de 12 ans. Perturbée par le choc transitionnel de la grande ville au village, elle devient plus solitaire et commence à peindre et à dessiner quelques croquis. Inspirée par le nombre phénoménal d’artistes de la région, elle découvre le symposium de Baie-St-Paul, en 1996, et s’intéresse de plus en plus à l’art international, dont Picasso et plusieurs du mouvement nabi.

Elle quitte le foyer familial à 17 ans pour s’installer dans la ville de Québec.
Dans un petit appartement du vieux Québec, elle commence alors à peindre des tableaux sur canevas et découvre aussi les encres. Son style de plus en plus expressif et naïf se définit.

Autodidacte, elle s’insoire du groupe d’artistes CoBrA et de l’art naïf. Elle se découvre ensuite une réelle fascination pour le monde du pop art et pour sa figure centrale, Andy Wharhol.

Avec une approche postmoderne qui intègre le métissage des genres (pop art, expressionnisme, art naïf et un monde nostalgique parfois trash) Catherine Marcil joue avec les textures, les couleurs, les matériaux et sa vision de l’esthétique. Elle trouve ses inspirations parmi les stars du cinéma français, les photos de magasines, les livres pour enfants, ses copines et son entourage.

Catherine nous fait découvrir un monde de femme-enfant.

Avec quatre expositions à son actif, ses lieux d’exposition privilégiés font partie de l’univers underground : les petits pubs, les salles de spectacle et les soirées multidisciplinaires dans les lofts transformés en galeries éphémères et improvisées…

Les Cœurs de Plumes…est une nouvelle exposition de tableaux qui aborde la question de la fragilité. Cette série de petites femmes et d’animaux dévoile certains replis cachés de la complexité des femmes avec une touche de naïveté et de douceur accompagnée d’une note sauvage, voire cruelle…

Vernissage de Fannie Bisson au Loup rouge

L’expo débute officiellement avec un vernissage ce vendredi 6 janvier.

C’est une exposition rétrospective, avec des œuvres des 3 dernières années, montrant l’évolution et la diversité de ma démarche artistique.

Tout-au-long de l’exposition, je serai présente les mercredi-jeudi-vendredi de 20h à 21h pour intervenir sur mes œuvres. Je vais à ce moment tisser du fil pour relier les œuvres, comme si je tissais une toile d’araignée. C’est un prétexte pour pouvoir alors rencontrer les gens et être présente s’ils ont des questions ou commentaires. Je vais ainsi jouer le rôle de fil conducteur entre mes œuvres diversifiées.

L’expo se terminera vers la mi-février.

Exposition de ELKOS au Loup rouge

 

Du 11 novembre au 30 décembre 2011.

« Depuis le souvenir le plus lointain qui se cache au fond de ma mémoire, j’ai toujours été attiré par les choses différentes ! Un jour, en me promenant sur la voie ferrée, un wagon n’était pas du tout comme les autres, quelqu’un avait peint une fresque sur celui-çi ! L’énergie brute, que cette marque avait laissé était inspirante, hallucinante, bref elle avait marqué mon esprit ! Beaucoup plus tard, une formation en arts et lettre au Cégep me permis de clarifier le style que je désirais créer. À la fois simple, épuré et toujours fidèle à mes racines qu’est l’art urbain, cette exposition se veut un retour aux sources et à la simplicité que nous laissons de plus en plus de côté. C’est, en fait, une fenêtre sur l’innocence de l’enfant qui sommeil toujours au fond de chacun de nous ! »

Exposition de SIVI au Loup rouge

En 2009, une commande pour une toile est le retour à la peinture. Depuis la peinture devient un élément essentiel. Un choix s’impose, après une course déchainée dans le milieu cinématographique pendant une vingtaine d’années, le retour à l’essentiel, au dépouillement, à la recherche du bien-être intérieur, à la réalisation de soi par la discipline, l’effort, l’amélioration du geste pour arriver à exprimer les sentiments sur une toile.

Le thème est la femme avec ses différentes émotions vécues durant sa vie, ses déceptions, ses déchéances, ses déchirures, ses amours, l’acceptation, la joie, l’harmonie et finalement le but ultime, la paix.

Les toiles sont de différentes grandeurs et sont effectuées à l’acrylique.

http://www.artquid.com/artist/sivi/sivi.html

Karine Molloy en exposition au Loup rouge

Cette démarche, elle la considère comme une longue expédition, celle d’une vie. C’est une recherche intensive sur le geste libre, le geste pur. L’inconscient qui pousse le corps à libérer une énergie ayant comme conducteur la main qui retient le pinceau. Dans un souffle, sa toile se retrouve le théâtre d’une impulsion. Sa plume et l’encre occupent une place importante dans ses tableaux car ils savent rendre l’onde créatrice viable. Sa peinture est sensible et physique. Les mouvements, les couleurs, les textures deviennent la représentation de fragments de l’esprit.

C’est une quête perpétuelle qui la pousse à atteindre la primauté du geste libre qui amènera l’âme humaine à sa plus simple expression. Évidemment, c’est la quête de toute une existence.

Elle a été grandement influencée par le travail de Kandinsky, de Riopelle et de Borduas mais si on se rattache aux peintres de notre époque Messieurs Jean-Pierre Lafrance et Michel Beaucage représentent un idéal artistique.

Née à New Carlisle, magnifique petit village de la côte sud Gaspésienne, elle quitta son paradis inspirant pour étudier à l’’université de Sherbrooke où elle obtint un certificat en Arts Visuels. Délaissant ensuite les arts pour travailler en forêt, elle revint à sa passion de la création après la naissance de son fils en 2007. Depuis 2009, elle consacre tout son temps à la création.

Autodidacte depuis 2004, elle donne des cours privés de création mixte dans son atelier et elle est la vice-présidente du festival d’Art Contemporain de Sainte-Julie dont la première Édition aura lieu les 11 et 12 juin 2011.

De plus, elle est membre du Cercle des Artistes Peintres et Sculpteurs du Québec (CAPSQ) et de l’Académie Internationale des Beaux-Arts du Québec (AIBAQ).

http://www.molloystudio.com/

Exposition de Veronikah

Continuellement à la découverte du monde par des mouvements de couleurs poétiques VéroniKaH établit une relation universelle avec tous ceux autour d’elle par le biais de ses peintures mélodiques.

Plus qu’un passe-temps agréable, VéroniKaH œuvre dans le monde artistique comme moyen thérapeutique de survivre, tout en réussissant successivement à éluder le sérieux solennel de sa quête d’une vie sereine.

Elle embrasse une palette passionnée de rubis, d’or et d’émeraude, ses peintures miroitant dans leur célébration de vie. Espiègle dans sa passion ardente tant pour les plaisirs que les périls d’existence, les peinture de VéroniKaH sont effervescentes en couleurs et textures tridimensionnelles.

Artiste autodidacte, VéroniKaH frappe par ses œuvres une corde intense dans chacun d’entre nous, nous hypnotisant dans leurs fantaisies mystiques et parlant à quelque chose de profond et partagé dans notre existence collective.

Dans sa collection sa jubilation spontanée nous rappelle à rechercher et réaliser les éléments de caprice magique caché au cours de nos vies. Ses peintures sereinement et flambantes nous recommandent vivement d’estimer notre unique et propre point de vue.

« La plupart du temps je laisse mon intuition décider quoi faire sans vraiment y penser », explique VéroniKaH. « Ma technique est une recherche continue de nouveaux effets visuels jamais vus auparavant. »
Né dans Agen, la France, VéroniKaH vit actuellement à Montréal, au Québec. Ses peintures captivantes sont exposées et vendues partout dans le Canada, États-Unis et en Europe.

VéroniKaH réside à St-Bruno de Montarville, entourée de son mari et de ses trois garçons. 20 ans de sa jeunesse s’est déroulés à Boucherville. Depuis l’âge de 7 ans, la peinture et la danse ont toujours donné un sens à sa vie. Aujourd’hui a 45 ans, VéroniKaH enseigne la danse aérobie avec énergie et partage les fruits de son art dans la réalisation de toiles abstraites et surréalistes. Né à Agen en France et travaillant actuellement à St-Bruno au Québec, VéroniKaH compose des effets visuels jamais vus auparavant combinant de façons uniques des médiums acryliques, des encres colorées et des objets divers.

VéroniKaH, a toujours su qu’elle était différente des autres et en 2000 elle a décidé de plonger dans sa passion et a commencé à peindre activement. Une visite au musée des arts contemporain à Montréal en janvier 2008, lui a fait découvrir un nouveau médium : l’encre. Inspirée par cette découverte, VéroniKaH se lance dans une nouvelle collection avec frénésie et passion. Elle continue à utiliser des bases acryliques mais toutes les couleurs sont faites avec l’encre, surtout à cause de sa fluidité et profondeur.

Son processus de création est un élan de mouvements physiques accompagnés d’une recherche de sensation d’évasion. Son inspiration est sa vie quotidienne, ses enfants, son mari et les confidences de ses amis. C’est avec tout son corps qu’elle peint, la toile couchée parterre. Elle s’étire, se penche, se relève, s’éloigne et se rapproche, fait le tour à l’endroit et à l’envers, pour y trouver son équilibre. Ses compositions apportent un rythme et un équilibre qui rehaussées de couleur et texture nous transportent vers un univers hors du commun.

Ce qui rend son travail si captivant est la façon dont VéroniKaH fusionne le réel et l’imaginaire, créant des images miroitant sur la vie. On peut souvent entrevoir les ombres de formes reconnaissables, mais en même temps irréalistes, apparemment hors de portée. Le résultat est des images stupéfiantes et puissantes qui parlent à nos profondeurs les plus secrètes, transmettant un message d’énergie et d’espoir. Ses œuvres sont inspirées d’images de la nature, rehaussées par des impressions imaginaires. Les couleurs chaudes, lumineuses et puissantes ne lui font pas peur, et son penchant pour les textures ne pourra pas vous laisser indifférent. Ses techniques mixtes sur toile; acrylique, encre, vitrail et divers médiums, laisse libre cours à sa recherche d’authenticité.

Inspirée par une recherche personnelle vers la guérison et l’amour de soi, VéroniKaH manipulent les couleurs et les textures dans l’espoir d’éliminer les barrières qui nous séparent des autres. Cette vision de la vie où nous sommes sont connectés la conduite vers cet art unique, parce que selon elle, « à la fin de chaque jour, nous avons tous les même besoins. »

Sa récente collection est un symbole de victoires, de repos et d’actions, de simplicités et de chaos. Les toiles reflètent l’imprévisible des petites choses de tous les jours, de la puissance des moments mémoriaux d’une vie et de la force de l’univers.

VéroniKaH est tout simplement une artiste dans le cœur et dans l’âme.
Elle vous apporte son énergie avec un grain d’audace, est son but ultime est de vous faire rêver !

Exposition de Catherine Vaugeois

« L’être humain a transformé son milieu de vie en un environnement irréel. Sa représentation est devenue le produit de consommation même de cette illusion. C’est maintenant par cette séparation du monde qu’il opère son propre assujettissement. »

Cette idée devient, pour Catherine Vaugeois, le moteur d’une recherche artistique, intellectuelle et sensible sur la solitude du sujet postmoderne. Sa pratique en général s’intéresse aux formes, aux images et aux ambiances comme métaphores. Cette recherche de sens se fait par un jeu de profondeurs et de surfaces qui laisse émerger une sorte d’étrangeté. On reconnait, dans son travail, des personnages passifs dont l’état semble osciller entre la l’incarcération et la libération. Son oeuvre picturale se caractérise par la simplicité des traits accentuée par les contrastes ainsi que par la spontanéité des jets de couleurs qui s’entremêlent et se chevauchent. De ce mode d’expression gestuelle se révèle toute la mélancolie comme véhicule d’une réflexion.

Suite à des études professionnelles en procédés infographiques à Montréal, à un baccalauréat en arts plastiques à l’Université du Québec à Trois-Rivières et à une année scolaire en tant qu’enseignante en arts plastiques à l’école secondaire Nikanik de Wemotaci, elle poursuit maintenant ses études au programme de deuxième cycle en arts visuels de l’Université Laval à Québec

http://catherinevaugeois.blogspot.com/

 

Exposition de Martin Piché au Loup rouge

Martin Piché, artiste multidisciplinaire de la région de Sorel-Tracy nous reviens avec une deuxième exposition après quatres ans d’absence. Diplômé du Cegep du Vieux Montréal et de l’Université Concordia en Arts visuels, Martin nous présente des oeuvres de différentes périodes passées inspirées de la vie nocturne et de la fête perpétuelle qui s’est terminée avec un retour ici, dans notre trop petite ville pour ainsi y reprendre un brin de sérieux et se consacrer d’avantage dans la musique.

Son groupe de musique d’influence Garage 60′s nous offrira une prestation sur scène le 12 mars en première partie de ManyMental Mistakes et de Soviet Kong, ce sera une première pour ce groupe. C’est un rendez-vous !

Exposition de Trademart et de Fred Joyal

La technique de Frédéric Joyal englobe essentiellement le pastel gras, la peinture en vaporisateur, le plume feutre ainsi que des matériaux de récupération. Il intervient dans la plupart des cas sur des laminés, des photographies ou encore des canevas trouvés un peu partout. Ces objets de récupération sont ensuite transformés et réactualisés pour leurs donner une nouvelle vie. Frédéric Joyal se perçoit donc un peu  comme un disque-jockey de l’art visuel. Ses explorations artistiques questionnent le rapport entre l’art contemporain et l’art urbain.

Martin Cournoyer aussi connu sous le nom de Trademart travaille à partir de croquis, de collages et de reproduction d’images. Sa formation en graphisme est doublée d’un processus autodidacte. Ses expériences à l’international ont forgés sa perception du monde ainsi que des questions qui l’entourent, qui se projettent sur la toile.

Il utilise majoritairement l’acrylique, les crayons de peintures, les crayons de couleurs, le pastel gras, la peinture aérosol, les pochoirs et toutes sortes de matériaux insolites. Dans l’exploration de son langage pictural, on retrouve une dualité dans ses œuvres, dessin aux lignes biens définies versus le dessin griffonné et la couleur pure versus la texture et la matière.

La plupart de ses tableaux sont des portraits oniriques de la civilisation contemporaine capitaliste et de ces effets sur l’être humain qui transforment sa nature propre et son environnement.

La pauvreté, l’isolement, l’itinérance, la dépendance, la violence, la guerre, la corruption, la manipulation, la consommation et la pollution sont quelques un de ces effets. Les médias, les publicités et le marketing manipulent les images pour transformer les valeurs, les rêves, les désirs, les besoins et les habitudes des hommes.

Un monde chaotique où la magie des êtres s’éteint jours après jours en attendant seul la fin…

Exposition de Gilles (Bill) Marcotte

Depuis mon tout jeune âge, je m’intéresse au dessin, et depuis, je n’ai jamais cessé de me passionner pour cet art. Je concentre toute mon adolescence à lire sur l’histoire de l’art et à étudier les grands maître.

Autodidacte, j’aborde un large éventail de styles ; portrait, paysage, animalier, la caricature et la B.D. Cependant, c’est sous le thème de la musique (le blues en général), que je m’exprime plus librement, et qui me permet aussi d’évoluer dans mon propre style. J’expérimente ; les textures, les contrastes, la composition, les supports et les médiums varient aussi beaucoup, de l’acrylique, en passant par l’huile et le pastel gras, sur toile, papier et masonite. J’y vais selon l’instant du moment.

Je me considère plus comme étant un dessinateur qu’un peintre, ma démarche est de réussir à peindre comme je dessine et de vous raconter à ma façon, par la force de l’image, les émotions de ce qui nous entourent. Gilles

(Bill) Marcotte
Artiste peintre

Exposition photo de Joannie Verreault

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Le vernissage se déroulera le 22 octobre entre 17 h et 19 h !
L’exposition aura lieu entre le 22 octobre et le 22 novembre.

Biographie

Née un 24 septembre 1983, dans la très petite ville de Saint-Joseph de Sorel, aux abords du fleuve Saint-Laurent et de la Rivière Richelieu, Joannie Verreault, s’intéresse depuis fort longtemps à l’art et à ses différents domaines. Musique, peinture, sculpture, théâtre, photographie sont aux rendez-vous dans sa vie depuis sa tendre enfance.

Ayant plusieurs cordes à son arc, Joannie est une jeune femme très joviale, toujours souriante et à l’aise avec le public. Plusieurs formations scolaires à son actif, elle fut à la recherche du métier idéal pendant quelques années.

Âgée de 16 ans, Joannie quitte le nid familial pour aller étudier en éducation à l’enfance où elle s’inscrit à un cours à option en photographie. Elle empoche ensuite une formation en massothérapie avant de s’inscrire au D.E.C. en Arts et Lettres, profil multidisciplinaire,  au CÉGEP de Sorel-Tracy, afin d’explorer différentes avenues  et de préciser ses intérêts. Après avoir obtenu son diplôme, elle opte pour la photographie et entre au Cégep du Vieux Montréal dans ce domaine. Elle fut boursière de la meilleure moyenne générale pendant les deux dernières années du D.E.C. Elle a obtenue plusieurs mentions de la part des enseignants quant à son dossier scolaire et à son implication au sein du programme, notamment dans la planification de différentes expositions, d’activités de financement et des portes ouvertes du département. Son D.E.C. lui a d’ailleurs permis de voyager grâce à un stage en Belgique réalisé en collaboration avec L’INRACI à Bruxelles.

Mme Verreault en est présentement à sa deuxième année de BAC en Arts visuels et médiatique profil enseignement et souhaite hardiment une carrière solo en photographie  en parallèle avec l’enseignement collégial.

Parcours Artistique

Je me suis perdue durant nombres d’années dans le système scolaire québécois. Entre la fin de mon secondaire et mon entrée à l’université, il s’est passé huit ans…Huit ans où les arts n’ont pas toujours eu priorités, mais sont toujours restés présents et complices de mes délires. Mon cheminement particulier m’a conduit sur cette mince ligne, certainement pas droite, que je tente de définir peu à peu aujourd’hui.

Mon exploration scolaire débuta par l’éducation à l’enfance, se poursuivit en massothérapie, pour ensuite revenir à mes éternels amours, en Arts et lettres, et finalement bifurquer vers la photographie. Ces formations et mon implication dans différents domaines me permirent, avec  recul, de comprendre mes véritables passions. Théâtre, musique, écriture, mise en scène, mentorat, peinture, sculpture, photographie et organisation d’expositions allaient définir mon quotidien et consolider ma route, ma démarche.

L’autre tient une grande place dans mon univers. Sa rencontre, sa mythologie personnelle, son implication à l’intérieur de mes projets. Chacun d’eux se veut un moment privilégié et tend à développer une intimité, une complicité singulière avec ces êtres qui gravitent autour de moi. Le corps aussi, son mystère, sa beauté, son indépendance, son apparente simplicité, son mécanisme. Puis la relativité, entre le corps et le vécu, entre ce que nous sommes et ce par quoi nous avons passé, entre l’image et la réalité et tout ce qui la brouille.

Me voilà aujourd’hui ici, huit ans plus tard, quelques expositions collectives en poche et certaines de mes œuvres au sein de petites collections privées. Un parcours sinueux qui me fit perdre quelques plumes mais qui fit naitre une certitude inébranlable; celle que l’art est devenu mon propre système immunitaire.

Exposition de Guillaume Lépine

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Je suis née en 1990. J’ai donc pas connu les années 80. Je suis née normal et mauvais en othographe. Je pensais être unique jusqu’à ce qu’en 2ieme année je rencontre quelqu’un d’autre qui s’appelais Guillaume. En 3ieme année j’aimais ma chemise verte avec des dalmatiens dessu et si je l’avais encore aujourd’hui, je la porterais comme à ma photo de rentrée en 1997. J’ai toujours aimé dessiner et ceci est ma première exposition. J’ai mainteant 19 ans et je fais une technique en graphisme. J’en suis présentement à ma dernière année sur 3 ans et j’ai l’intention de continuer à l’université toujours dans le même domaine.

je travaille n’importe comment.

Mon n’importe comment diffèrent du n’importe comment d’autrui. Je crois en l’inconscient et en un mode de fabrication d’image automatisé, où mon esprit se vidant de toutes pensées concrètes, regorge à cet instant d’imagination brute. Mes choix de couleurs, de sujets et de compositions sont donc irrationnel, laissant presque entièrement le choix à mon inconscient. Je travail en séries et assez rapidement afin de m’éviter de trop penser, pour réussir à m’évader dans mes images.
J’aime vivre et barbouiller.

Le vernissage aura lieu le mardi 18 août à compter de 17 h.

Exposition de JP Lévesque

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Exposition de NathB : Être femme dans le Bas-Richelieu et…

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Site Internet officiel de NathB

Ce projet photo fut mis en branle avec la complicité et collaboration de Femmes Club du Bas-Richelieu, les mêmes belles complices que lors du lancement d’Hommage aux corps de femmes du 8 mars 2008.

Ce nouveau projet était, à la base pour moi, une façon de rencontrer de magnifiques femmes de ma région natale, moi qui revenait vivre à temps temps après 18 ans dans mon patelin natale!

J’avais aussi envie de rendre hommage à ces femmes qui font la différence dans la vie des autres tout en les présentant à la communauté bas-richeloise. Et du coup, faire mon bout de chemin pour faire, qui sait, faire tomber quelques préjugés et semer de belles lumières d’espoir dans le coeur et les yeux des gens.

Avec la complicité sans fin de mon amie Nicole L. Bergeron, qui se bat depuis mai 2008 avec un cancer agressif du sein, l’idée première du projet regroupait huit femmes qui représentaient huit thèmes spécifiques à la condition féminine.

Mais, vous qui connaissez un peu le mixte explosif que peut donner du Nicole L. Bergeron et NathB ne serez pas surpris si je vous dis que cinq semaines plus tard, j’ai eu le beau et merveilleux bonheur de recevoir sur mon sofa dans mon studio ainsi que devant ma caméra non pas 8 femmes mais …. 141 femmes !

Pourquoi faire simple quand on peut faire du grand NathB?

Deux mois après le début de cette belle aventure, qui fut entrecoupé par une expo à NYC, je vous invite donc personnellement à venir les découvrir en photo et en textes.

Je tiens enfin à remercier toutes ces 141 femmes qui ont fait en sorte que mon exposition photo Être femme dans le Bas-Richelieu et… puisse avoir lieu.

Grâce à leur participation, leur présence devant ma caméra, leur temps sur mon sofa, leur partage, leur générosité, leur complicité et leur confiance, j’ai eu le privilège de rencontrer de merveilleuses femmes!

Enfin, un grand merci à Femmes Club du Bas-Richelieu (femmesclub.org) et Isabelle Caza de Cazacommunications (cazacommunications.com) pour leur belle et magnifique collaboration.

Un vernissage aura lieu le mardi 17 mars 2009 à compter de 16 h.

Exposition de Martin Cournoyer

Martin Cournoyer (aussi connu sous le nom de TradeMart) travaille à partir de croquis, de collages et de reproduction d’images. Il utilise majoritairement l’acrylique, les crayons de peintures, les crayons de couleurs, la peinture aérosol, les pochoirs et toutes sortes de matériels. Il est très inspiré par les thématiques urbaines telle que la pollution, le suicide, les médias et l’art graphique comme la nouvelle définition de l’art urbain.

La plupart de ses représentations sont des personnages qui évoluent dans d’étranges environnement. Sa formation en graphisme est doublé d’un processus autodidacte. Ses expériences à l’international ont forgés sa perception du monde ainsi que des questions qui l’entourent, qui se projettent sur la toile.

Un vernissage aura lieu le 11 octobre 2008.

Exposition de X-ian

Inspirées par la pop art, le mouvement expressionniste, la musique et le cinéma, voici de récentes créations de X-ian Dorey. À travers l’influence des plus grands maîtres, il a su forger un style très personnel : l’intuition, l’émotivité et l’engagement politique caractérisent son travail.

On retrouve dans ses oeuvres les thèmes de la révolution tranquille, la critique de l’impérialisme américain, la recherche du père et de l’identité spirituelle. Son travail se veut très personnel et thérapeutique. Souvent jugé comme déphasé par rapport à sa propre génération, il apporte les concepts contradictoires de la génération X dans son travail. Subversif, pratiquant l’auto-sabotage, il revendique un terrorisme artistique et culturel. La dualité maternelle et paternelle sont illustrées avec les lignes et l’opposition des couleurs.

Le vernissage de X-ian se déroulera au Loup rouge (78 du roi, Sorel-Tracy), le samedi 26 juillet à compter de 20 h 30.

Frédéric Joyal en exposition

Le Loup rouge présente le vernissage de l’artiste Frédéric Joyal le jeudi 20 mars 2008 dans un 5@7. M. Joyal est en exposition au Loup rouge du 18 mars au 18 mai 2008.

La technique de Frédéric Joyal englobe essentiellement le pastel gras, la peinture en vaporisateur, le plume feutre ainsi que des matériaux de récupération. Il intervient dans la plupart des cas sur des laminés, des photographies ou encore des canevas trouvés un peu partout. Ces objets de récupération sont ensuite transformés et réactualisés pour  leurs donner une nouvelle vie. Frédéric Joyal se perçoit donc un peu  comme un disque-jockey de l’art visuel. Ses explorations artistiques questionnent le rapport entre l’art contemporain et l’art urbain.

Luc Théroux en exposition

L’artiste Luc Théroux est un peintre autodidacte originaire de la région de Sorel. S’inspirant fortement de l’art tribal, voire même de l’art du tatouage, il réalise des oeuvres où l’univers de la bi-dimension s’amalgame au relief tridimensionnel sculpté sur le canevas. Ayant une formation d’horticulteur, il est évident que différents motifs floraux se retrouvent dans ses oeuvres, cela justifie également l’emploi d’une palette chromatique aux tonalités naturelles, voire même végétales. Utilisant divers matériaux tel le café, le sable, le plâtre et autres objets hétéroclites, l’artiste démontre une grande diversité de techniques de création liant l’abstraction à la figuration, ainsi qu’un vocabulaire pictural des plus contemporain.

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