D’autres coopératives de travailleurs…

Brasseries artisanales et microbrasseries :
La Barberie (310, Saint-Roch, Québec)
Les frères Houblon (10180, Sainte-Marguerite, Trois-Rivières)
Le Trou du diable (412, Willow, Shawinigan)
À la fût (670, Notre-Dame, Saint-Tite)
Boquébière (50, Wellington Nord, Sherbrooke)

Bars et cafés :
Café Campus (57, Prince-Arthur Est, Montréal)
Le Divan orange (4234, Saint-Laurent, Montréal)
Bistro In Vivo (4731, Sainte-Catherine Est, Montréal)
Café Chaos (2031, Saint-Denis, Montréal)
Café Cambio (405, Racine Est, Chicoutimi)

En travaux !

Photos des rénovations

Tout comme notre site Internet, notre local est en travaux. Plusieurs curieux sont passés nous serrer la pince et nous vous encourageons à faire de même !

D’ici à peu près un mois, la brasserie sera terminée et il ne manquera pas grand chose pour qu’elle soit enfin fonctionnelle. Dès lors, il nous restera à terminer l’aménagement de l’espace « bar » et peu de temps nous séparera de l’ouvertue officielle.

Une coopérative de travail, c’est :

Une coopérative de travail, c’est :

Une équipe d’au moins trois personnes qui s’associent pour créer leur emploi. Comme toute entreprise, elle vise l’efficacité et la rentabilité en mettant toutefois la priorité sur le capital humain plutôt que sur le capital financier.

La propriété collective des membres travailleurs et travailleuses. Les membres de la coopérative, en assemblée générale, se dotent d’une structure décisionnelle à leur image et correspondant à leurs valeurs.

La participation démocratique des membres aux décisions stratégiques de l’entreprise. Le principe un membre = un vote est au coeur de la structure de la coopérative.

La répartition équitable des excédents. Une part du profit réalisé est redistribuée aux membres en fonction du travail effectué par chacun.

L’indépendance entre le vote et le capital investi (un membre = un vote). Par ce mode de fonctionnement, la coopérative de travail reconnaît l’apport de chacun, non pas seulement des investisseurs.

C’est aussi, bien sûr :

La responsabilité personnelle, le respect mutuel, la collaboration et la solidarité !

Chef patriote de Saint-Denis-sur-Richelieu

Le 23 octobre 1837, un mois avant l’affrontement de Saint-Charles, une foule nombreuses était venue dans ce même village de tous les coins de la région de Montréal et dans un grand élan de patriotisme et de solidarité, c’est par milliers que villageois et habitants affirmèrent à voix bien haute que le peuple avait le droit d’abolir un gouvernement devenu oppressif. Conscient d’avoir amené ses troupes à un point de non-retour, Papineau prit panique et lança un appel au calme et à la modération. Il était trop tard. Wolfred Nelson réplique au chef et conseille à la foule de « fondre ses plats et ses cuillers d’étain pour en faire des balles ».

Histoire Québec

Maire de Montréal

En 1854, Nelson défait Édouard-Raymond Fabre à la mairie de Montréal. Il s’affiche à titre d’administrateur partisan du progrès. Il crée la fonction d’inspecteurs municipaux chargés de contrôler l’application de la réglementation. Il s’attaque à l’insalubrité, à la pauvreté et au chômage dans la ville. Il envisage l’aménagement d’un parc sur le mont Royal.

Ville de Montréal

Le député

Dès 1824, il fut accusé d’avoir incité à commettre des outrages à Saint-Ours. Il devint l’agent de La Minerve pour le bourg de Saint-Denis et se fit élire en 1827 à William Henry, nom donné par les loyalistes à Sorel. Il gagna l’élection par quatre voix et vota pour Louis-Joseph Papineau comme orateur de la Chambre.

En 1829, il fit un discours mordant dans lequel il condamnait les gouverneurs du Canada : « Tout sujet loyal de l’Angleterre devrait se tenir prêt à sauter au collet de ces créatures de la tyrannie. » Nelson ne se représenta pas aux élections.

Vigile archives

Médecin du peuple

À l’âge de 14 ans, Wolfred Nelson fut mis en apprentissage chez le docteur C. Carter, de l’armée britannique ; il reçut son permis de médecin en février 1811. Il demeura à Sorel, souffrant, selon les mots d’un biographe, « les pénibles corvées d’un petit hôpital militaire », alors qu’il espérait de l’avancement au sein de l’armée. Il apprit, en janvier 1812, qu’il allait être recommandé au poste de médecin d’hôpital militaire par le médecin d’État-major de Sorel, et, quelques semaines après, ses espérances de faire une carrière médicale au sein de l’armée se ravivèrent davantage encore par suite de la déclaration de guerre entre la Grande-Bretagne et les États-Unis.

Dictionnaire biographique du Canada en ligne

Les rénovations

(La Voix) Pour goûter autre chose !

Vous ne connaissez surement pas encore la bière Mackroken Flower, une scotch ale forte à 10 % d’alcool et au corps épais. Il s’agit en fait d’une bière brassée par Jan-Philippe Barbeau, l’un des trois fondateurs de la brasserie Loup rouge, qui devrait ouvrir ses portes en automne, sur la rue du Roi à Sorel.
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